dorkbot (part1)

dorkbot (part1)

dorkbot (part1)

site web : dorkbot.org

1. J’étais parti pour vous présenter les « Jeudi Multimédias » et puis je me suis rendu compte qu’à 22h00, ça n’était pas le moment de s’attaquer à « Média Cité« . Parce que là, pour le coup, il vaut mieux être frais, ce que je ne suis pas : enregistrer brouillon, ça n’est pas perdu, ça pourra toujours servir demain ou après. Je vais donc prolonger le week-end en vous proposant ce qui aurait dû être un petit bonus, parce que le dorkbots, il n’y a pas grand chose à en découvrir de plus que ce que tout le monde qui y a été en connait. Et pour y être, il n’y a rien d’autre à faire que d’y aller : c’est un appel à participation permanent, ouvert à « tous ceux qui font des choses étranges avec de l’électricité ».
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(parenthèse : ce jour, à 23h13 heure de Bruxelles, le site lacantine.org est classé 448,103 site dans le monde et est estimé à $37,177 USD (si vous cliquez sur le lien, résisterez-vous a tester le vôtre ?). J’enchaîne directement sur un article du site psycologie.com (???) : « J’ai découvert le coworking« . Etrange présentation de « La Cantine », mais j’ai pris plaisir à survoler. Ca se passe à Paris, mais c’est relié à d’autres structures en France ou à l’étranger (San Francisco, Barcelone, Sao Paulo, etc…). J’ai testé et si vous voulez rencontrer quelques techniciens de pointe, geek ou artistes aux prises avec le code… c’est pas mal. C’est évidemment pour l’anecdote, mais il y a de l’idée).
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Tim Knapen - The Drawing Machine - DorkbotBRU

2. Et puis quand même au cas où : « Les dorkbots (”people doing strange things with electricity”) sont des événements organisés dans de nombreuses villes et dans de nombreux pays depuis 2000 et ayant pour but de rassembler diverses personnes intéressées par les cultures et les arts électroniques, le détournement technologique, les rapports entre créativité et technologie : artistes, designers, ingénieurs, étudiants, scientifiques, curieux… Initialement organisé à New York par Douglas Repetto, la formule a rapidement été exportée dans le monde entier« . On vient là pour écouter, voir, discuter, présenter ses projets en cours, les tester, les éprouver aux regards et à la réflexion des autres, travailler et penser ensemble… En Belgique, Bruxelles :  « Dorkbot BRU » à Imal et « dorkbot gent » au « timelab« .

3. Pour parler donc de bases de données, en voici « une » des plus riches (en fait constituée par toutes les structures participantes). Elles contient une masse d’informations énorme, éclectique, disparate, sauvage… : artistes, des structures, des projets, du matériel, des idées, toutes ces informations sont contenues dans un cadre bien structuré et délimité. A moins que je ne me trompe, aucun projet sérieux externes n’a été envisagé afin de rassembler et trier toutes ces données afin qu’elles soient efficacement accessibles. Bien entendu, il est plus facile de mettre en place un espace participatif et de demander aux créateurs de venir le remplir via leurs espaces web, leurs projets ou un blog à créer… (je prends l’exemple des créateurs, car « dorkbot database » en contient des milliers, mais ça n’est qu’un exemple évidemment).  Si un portail d’arts numériques nous offrait des outils de recherches pour cette « base de données », ça serait beaucoup plus intéressant, il me semble, que de proposer la création d’un xième espace doublon (obligatoirement consultable sur ledit portail) et qui est en général, finalement, moins riche que ce qui existe déjà.

Vous pouvez retrouver ici une interview de Douglas Repetto transcrite par Anne Laforet pour la section « Cultures Electroniques » d’Arte et ici, une interview vidéo pour les conférences LIFT france.

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